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Cette expo à Paris va vous donner envie de tout plaquer pour la Méditerranée

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Hanae Mitteau

Elle s’appelle Emma Orlando, mais c’est sous le nom de Dolanor qu’elle fait désormais parler d’elle dans les cercles artistiques parisiens. Basée à Paris, cette peintre autodidacte a construit seule, toile après toile, un univers immédiatement reconnaissable : solaire, vibrant, habité. Pas d’école des beaux-arts, pas de maître à imiter. Juste une sensibilité à fleur de peau, des heures passées devant la toile, et un regard singulier sur le monde qui l’entoure.


Une palette qui sent la crème solaire et le cinéma d’auteur

Ce qui frappe d’emblée dans le travail de Dolanor, c’est cette lumière omniprésente qui semble surgir de l’intérieur même de ses toiles. Travaillant principalement à l’huile et à l’acrylique, elle compose des scènes baignées de chaleur méditerranéenne. Des contrastes francs, des couleurs qui claquent sans jamais agresser, une palette solaire qui évoque à la fois les étés d’enfance et l’esthétique rétro d’un film recolorisé.

Son regard est nourri par la mer, le soleil, mais aussi par le cinéma et une certaine idée du temps suspendu. Ses toiles flirtent avec le surréalisme sans jamais totalement basculer dedans, on reste dans quelque chose de reconnaissable, d’intime, mais avec cette petite touche onirique qui fait qu’on n’en sort pas indemne.

 

Des instants du quotidien 

Ce qui rend le travail de Dolanor vraiment saisissant, c’est cette capacité rare à révéler l’éclat caché du quotidien. Elle ne peint pas de grandes scènes épiques ou de sujets spectaculaires. Elle s’empare des petits moments, ceux qu’on oublie trop vite, ceux qu’on ne pense jamais à photographier, et leur insuffle une dimension rêveuse et sensible qui les rend soudainement précieux. Un personnage dans la lumière de fin d’après-midi, un paysage côtier qui tremble dans la chaleur, une scène ordinaire transformée en carte postale intemporelle.

Chaque tableau fonctionne comme une invitation à l’évasion, un espace de contemplation dans lequel on entre facilement et dont on ressort avec une douce mélancolie. Exactement ce dont on a besoin en ce mois de juin.

Coup de soleil, une expo qui porte bien son nom

Pour cette exposition, Dolanor a choisi un titre qui résume tout : Coup de soleil. Une brûlure douce. Une chaleur qui s’attarde sur la peau longtemps après. C’est précisément l’effet que produit son travail : on repart avec quelque chose, une image gravée, une couleur qui revient. Le Studio 34 Paris, avec son atmosphère créative et intimiste, est le cadre idéal pour découvrir ces toiles dans les meilleures conditions.

Bonne nouvelle supplémentaire : les œuvres sont disponibles à la vente. Autrement dit, vous pouvez repartir avec un bout de soleil sous le bras. Et franchement, comme investissement déco pour l’été, on a vu pire.

Coup de Soleil
Studio 34 Paris 
34, rue Montholon — 9e
Du 18 au 20 juin 2026
Vernissage le 18 juin de 18 h à 22 h 
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