Dans la vie, il y a des choses qu’on adorerait voir se produire, et qui malheureusement resteront à jamais de l’ordre du fantasme. Une société juste et égalitaire, un métro ponctuel et accessible financièrement, ou encore un logement gratuit dans les rues de Paris. Et bien, bonne nouvelle, pour ce qui est de ce dernier point, il se pourrait que le rêve de bon nombre d’entre vous soit en train de devenir réalité…
Un contexte de crise
En 2024, dans la capitale, près de 20% des jeunes en études déclaraient ne pas manger à leur faim. Un étudiant sur deux vit avec moins de 100€ par mois, obligeant certains à se priver de produits de première nécessité, comme des protections hygiéniques, ou même de quoi manger à sa faim. Une situation catastrophique, notamment due au coût des logements, qui atteint des sommets absolument affolants dans les rues de Paname. Pour cela, plusieurs solutions (plus ou moins bonnes) s’offrent aux plus jeunes : se satisfaire d’une chambre lugubre dans laquelle le lit ne rentre qu’en travers, entre la place et le carré de douche ; trouver une coloc, qui peut parfois se transformer en guerre tranchée ; décrocher une place en résidence étudiante, une chance qui n’est pas donnée à tous ; ou bien faire appel à des organismes comme Domitys, qui proposent des échanges de bon procédé peu courant.
Les universités rejoignent les collégiens et lycéens dans leurs mouvements.
— bouletteskefta 🐦 (@bouletteskefta) October 1, 2026
La surprise vient des étudiants, des ados et très jeunes adultes.
qui se battent pour leurs conditions d'étude, manque de moyens.
Il ne faut pas aussi oublier que le gouvernement
Ont réduits leurs… https://t.co/Yx0SXVQ6Ji pic.twitter.com/BKfNedB3iT
Le meilleur plan du monde ?
Situées un peu partout en Île-de-France, ces résidences pour seniors proposent un deal en or : proposer des logements gratuits aux étudiants, en échange de quelques heures de volontariat au service des aînés chaque semaine. Et attention, on parle de vrais appartements tout équipés d’une quarantaine de mètres carrés, hein ! En plus de ça, les bénéficiaires peuvent profiter des repas de la résidence, ainsi que d’un accès à la piscine ou à la salle de sport. En contrepartie, la seule contrainte est de donner 15h de son temps hebdomadaire, pour animer des ateliers, accompagner des sorties, organiser des soirées… Un arrangement qui convient aussi bien aux pensionnaires qu’aux étudiants, et qui permet de créer des liens inattendus mais solides, tout en aidant un peu à lutter contre la précarité étudiante !
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